De plus en plus de femmes se lancent dans le monde de l'entreprenariat. Pour preuve, en France, elles représentent plus de 26% de l'ensemble des chefs d'entreprise.
Focus sur Fanny Gosse, conseillère Rivalis à Tahiti, qui nous présente aujourd'hui son quotidien de « femme entrepreneur ».
Quel métier pratiquiez-vous avant Rivalis ?
Avant RIVALIS, je travaillais, pendant 15 ans, dans le secteur bancaire et notamment 12 ans à la Banque SOCREDO, leader en Polynésie : j'y ai exercé diverses fonctions managériales.
Encadrant entre autre le service contentieux, j'ai pris conscience du grand nombre d'entreprises mises en procédure collective pour des problèmes de gestion.
J'ai alors décidé de créer ma structure de conseil, concrétisant ainsi un souhait d'indépendance.
Pourquoi avez-vous choisi Rivalis ?
Ce que j'aimais faire et savais faire : accompagner les entreprises. En revanche, compte tenu de l'éloignement et du relatif isolement de la Polynésie, afin de conserver ma technicité et une certaine veille, il était primordial pour moi de m'adosser à un groupe et de bénéficier d'un partage d'expériences.
Après recherche sur Internet puis consultation du conseiller « voisin » en Nouvelle Calédonie, et rencontre des dirigeants en Alsace, j’ai été séduite et convaincue par le concept, sûre que c'était le bon choix.
Comment cela se passe au quotidien ?
Je dispose de bureaux en ville, ce qui me donne une crédibilité et un gage de stabilité.
J'attaque assez tôt le matin après avoir déposé mes enfants à leurs établissements scolaires. En général, je planifie mes rendez-vous d'un entretien sur l’autre. J'essaye de grouper les rendez-vous clients RIVALIS de préférence sur la 1ère quinzaine du mois afin d'être plus disponible ensuite pour mes activités de formation et la prospection.
J'ai une assistante tahitienne à temps partiel ce qui me permet de me positionner comme conseillère en pilotage d'entreprise auprès de toutes sortes d’entreprises, et notamment les TPE d’artisans tahitiens.
Quels sont les avantages et les inconvénients d'être son propre patron ?
Les avantages sont multiples : la maîtrise relative de mon agenda, ce qui me permet de continuer à faire régulièrement du sport et la liberté dans la prise de mes congés . Je n'ai pas de compte à rendre, je suis donc très indépendante, ce qui m'est cher et qui a motivé mon départ de la Banque. Ce que je gagne, je le garde et ma rémunération est le reflet de mon implication !
Concernant les inconvénients : la solitude, le manque de collègues pour discuter en cas de doute, l'insécurité des revenus, l'angoisse de ne plus avoir de clients et la difficulté à décrocher réellement pendant les congés.
Quels conseils donneriez-vous aux futures conseillères Rivalis ?
Il est important d'avoir un soutien (familial, amis, ...) pour les inévitables périodes de doute. Il ne faut pas se lancer dans un contexte personnel difficile et prévoir des plages personnelles pour apprécier son statut de patron. Enfin, je dirais qu'il est nécessaire d'être très organisée et rigoureuse.
Le mot de la fin :
Dans ce métier être une femme est un réel atout !
Dirigez votre entreprise en fixant vos objectifs par rapport à vos clients.
Il vous accompagne dans le pilotage de votre entreprise.
Il vous permet de piloter votre entreprise en temps réel.
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